Page mise à jour le 27 août 2026
- Rôle
- Auteur et rédacteur unique de CasinAudit
- Depuis
- Trois ans dans l’iGaming
- Spécialité
- Casinos légaux en Belgique
- Marchés suivis
- Belgique, puis Suisse et Pays-Bas
- Contact
- contact@casinaudit.com
Vous lisez un site qui note des casinos. La moindre des choses est que vous sachiez qui tient la plume. Je m’appelle Arthur D, et j’écris l’intégralité de ce que vous trouverez sur CasinAudit : les audits, les guides, la méthode elle-même.
Un site tenu par une seule personne, et cela se revendique
CasinAudit n’est pas une rédaction. Il n’y a ni comité éditorial ni équipe de testeurs : il y a moi, qui recherche, vérifie et rédige chaque page. Je préfère l’écrire noir sur blanc plutôt que de me cacher derrière un « nous » qui laisserait croire à une structure plus grosse qu’elle ne l’est.
Cette configuration a un avantage et une limite, et les deux méritent d’être dits. L’avantage : une seule personne applique les mêmes critères à tous les opérateurs, sans variation d’un auteur à l’autre, et assume chaque note publiée. La limite : le rythme de publication est celui d’une personne, pas d’une équipe, et je ne peux pas couvrir le marché entier d’un coup.
Mon parcours et ce que je connais vraiment
Je travaille depuis trois ans dans le secteur des jeux d’argent en ligne, du côté du contenu : recherche, vérification et rédaction. Mon terrain principal est le marché belge, et plus précisément la question qui structure ce site — qu’est-ce qui distingue un opérateur légal, encadré par la Commission des jeux de hasard, d’un site qui opère en marge.
C’est un cadre que je connais dans le détail : le système de licences par classe, l’obligation d’un point d’ancrage terrestre, l’âge minimum de 21 ans, le plafond de dépôt hebdomadaire, le registre d’exclusion EPIS. Ce sont ces mécanismes qui font qu’un joueur belge dispose d’un recours réel, ou d’aucun.
J’élargis progressivement à d’autres marchés régulés, en commençant par la Suisse et les Pays-Bas, qui ont fait des choix de régulation différents des nôtres. Ces pages viendront quand je les maîtriserai assez pour les écrire sans approximation — pas avant.
Pourquoi j’écris sous un nom de plume
Arthur D est un nom de plume, et je préfère vous le dire que vous laisser le découvrir. Travailler dans ce secteur sous son identité complète n’a rien d’anodin, et j’ai choisi de séparer mon nom civil de ma signature publique.
Ce que cela ne change pas : la signature est constante, le contact est réel, et chaque affirmation publiée ici renvoie à une source que vous pouvez ouvrir. Vous n’avez pas à me croire sur parole — c’est précisément l’objet de la méthode décrite plus bas.
Comment je travaille
Je n’invente pas d’expérience que je n’ai pas. Mon travail direct consiste à examiner les sites des opérateurs, leur parcours d’inscription, leur page de caisse et leurs conditions générales, puis à recouper chaque élément déterminant avec une source primaire : registre officiel, laboratoire de certification, décision publique de régulation. Je ne joue pas en argent réel sous couverture, et je ne prétends pas le contraire.
Les sept critères que j’applique et leur pondération exacte sont publiés dans la méthode qui produit chaque score de confiance. Le critère du jeu responsable, en particulier, s’appuie sur le cadre détaillé dans ma page sur le jeu responsable en Belgique. Les opérateurs que je suis actuellement sont réunis dans le comparatif.
Indépendance : une partie des revenus de ce site provient de liens d’affiliation. Aucun opérateur ne peut acheter une note, une position ou le retrait d’un constat. Un casino qui me rémunère peut obtenir une mauvaise note, et il l’obtient quand les preuves le justifient.
Me corriger, me contacter
Une erreur reste possible, et la réglementation bouge vite. Si vous constatez qu’un constat est daté ou inexact, écrivez-moi à contact@casinaudit.com : les corrections vérifiables sont appliquées rapidement, avec mention du changement. Les opérateurs peuvent utiliser la même adresse pour signaler une donnée obsolète — mais un désaccord avec une note ne suffit pas à la faire changer, seules des preuves le font.
